Calendrier de la coupe du monde des clubs 2007 au japon
Match de barrage
Match pour la troisième place |
Match |
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Résultat |
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6 |
16/12 08:00 |
YOKOHAMA |
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Perdant 4 |
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Perdant 5 |
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Finale |
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Date - Heure |
Ville |
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Résultat |
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7 |
16/12 11:30 |
YOKOHAMA |
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Vainqueur 5 |
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Vainqueur 4 |
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Club de Futbol Pachuca (MEX)
Pendant des années, le football mexicain a été dominé par quatre grands clubs, qui se partageaient le monopole du cœur des supporters aztèques et la plupart des trophées : l'América, les Chivas de Guadalajara, Cruz Azul et les Pumas. Aujourd'hui, ils sont cinq avec les Tuzos de Pachuca, une formation qui n'a plus à faire ses preuves.
En 2006/07, Pachuca a tout raflé, à commencer par le titre du Tournoi de clôture 2006, son quatrième en sept ans. A cela est venu s'ajouter un triomphe en Copa Sudamericana, qui a fait du club mexicain la première formation au monde à remporter une compétition organisée par une autre confédération. Pour couronner le tout, les Tuzos ont gagné la Coupe des champions de la CONCACAF contre les Chivas de Guadalajara au terme d'une séance de tirs au but palpitante.
A l'origine de cette déferlante de titres : une excellente planification en dehors du terrain, associée à un rendement remarquable sur la pelouse. A la gestion très sérieuse du président Jesús Martínez et au travail acharné de l'entraîneur Enrique Meza répondent les éblouissantes prestations de la colonne vertébrale de l'équipe. La solidité du gardien de but colombien Miguel Calero et de son compatriote Aquivaldo Mosquera, en défense, la classe de Gabriel Caballero et Andrés Chitiva dans l'entrejeu, et le flair de Cristian Giménez et Luis Ángel Landín en attaque sont des atouts non négligeables.
Avec l'ensemble de l'encadrement, du staff technique et de l'effectif, ces hommes ont écrit en lettres dorées les chapitres les plus récents de l'histoire du club, sacré quatre fois champion du Mexique depuis 1999. Leurs efforts ont redonné du souffle au doyen du football aztèque, devenu en quelques années à peine le club le plus en vogue du pays.
Cap sur le Japon
Si ces dernières années ont donné à Pachuca l'occasion de s'accoutumer à la victoire, sa qualification pour la compétition nippone était loin d'être gagnée d'avance. Plusieurs fois menacés d'élimination, les Tuzos ont dû puiser dans la qualité de leur effectif et leur expérience de l'adversité la force nécessaire pour surmonter les obstacles qui se dressaient sur leur chemin.
Pourtant, tout avait bien commencé pour la formation blanquiazul, entrée en lice contre les Guatémaltèques de Marquense. Si la manière laissait à désirer, le résultat était bien là avec deux victoires : 2:0 à Pachuca et 1:0 à San Marcos, au Guatemala. Il n'en fallait pas plus aux Mexicains pour rejoindre le dernier carré, où les attendaient des adversaires bien plus redoutables : les Américains de Houston Dynamo.
A l'aller, la formation aztèque a vécu un véritable calvaire et s'est inclinée 0:2, un score à la mesure de la domination des Texans. Le retour au stade Hidalgo s'annonçait comme une mission impossible pour les Tuzos. Pourtant, en moins de vingt minutes, Pachuca avait déjà rattrapé son retard. Mais Houston, loin de se décourager, a réduit la marque 2:1, puis 3:2 après un nouveau but des Mexicains. A l'approche du coup de sifflet final, l'élimination semblait inévitable. Mais c'était sans compter sur l'expérience de Gabriel Caballero, qui a forcé la prolongation. Cristian Giménez s'est alors chargé de plier le match en faisant trembler les filets pour la troisième fois de la rencontre, scellant une victoire 5:2 synonyme de qualification.
La finale, 100 % mexicaine, s'est disputée en deux manches très serrées entre Pachuca et les Chivas de Guadalajara. Menés 0:2 à l'aller, les Tuzos sont parvenus à revenir au score pour décrocher un nul 2:2 méritoire. Mais le match retour n'a pas plus permis de départager les deux finalistes, que ce soit dans le temps réglementaire ou la prolongation (0:0). La couronne continentale s'est donc jouée aux tirs au but. Alors que chacune des deux formations avait réussi six tirs, Alberto Medina a raté sa frappe pour Guadalajara. La gloire était au bout du pied de Luis Ángel Landín, qui est entré dans les annales en offrant aux siens la victoire et le billet tant convoité pour le Japon.
La boîte à infos
Nom : Club de Fútbol Pachuca
Ville : Pachuca, Mexique
Date de fondation : 27 octobre 1901
Palmarès : 4 fois champion du Mexique (1999, 2001,2004, 2006)
1 Copa Sudamericana (2006)
2 Coupes des champions de la CONCACAF (2002, 2007)
Grands noms : Carlos Trucco, Pablo Hernán Gómez, Manuel Vidrio, Alejandro Glaría, Walter Silvani, Javier Aguirre (entraîneur), Nacho González, Miguel Calero, Gabriel Caballero, Francisco Gabriel, Andrés Chitiva, Aquivaldo Mosquera, Sergio Santana, Cristian Giménez.
A savoir : - Pachuca est la plus ancienne équipe du pays, ce qui vaut à la ville le surnom de "Berceau du football mexicain". Chaque année, le club organise un tournoi du même nom.
- Pachuca, ce n'est pas seulement un club de football... C'est aussi une université du football, unique au monde, un hôtel et un centre commercial.
- Le club se caractérise par sa philanthropie. Encadrement, staff technique et joueurs ne manquent jamais une occasion de se mobiliser pour la bonne cause. Leur dernière action était destinée aux victimes du tsunami qui a ravagé le Sud-est asiatique en 2005.
- Chaque année, Pachuca organise un congrès de football auquel assistent des personnalités du monde entier. Pelé, Jorge Valdano, Arrigo Sacchi et Hugo Sánchez y ont déjà donné des conférences.
Site web officiel : http://www.tuzos.com.mx/
Success story à la mexicaine
De Calero à Chaco
A la différence des autres clubs, Pachuca n'est pas associé à un nom de footballeur en particulier. Difficile, en effet, de trouver une grande figure qui se distingue des autres dans l'équipe de l'Etat d'Hidalgo, qui s'est toujours caractérisée par son système de jeu plutôt que par ses individualités.
Mais qu'on ne s'y trompe pas : cela ne signifie pas que Pachuca n'a jamais vu passer dans ses rangs que des anonymes. De véritables stars du football mexicain ont défendu ses couleurs. Si bien qu'on ne peut aujourd'hui parler du succès des Tuzos sans mentionner ces joueurs qui, au fil des années, y ont contribué.
C'est le cas du gardien de but Miguel Calero. L'indéboulonnable géant, habitué de la sélection colombienne, est depuis cinq ans l'un des meilleurs portiers de la confédération. Son compatriote, l'impressionnant Aquivaldo Mosquera, réalise lui aussi des miracles en défense.
Dans un entrejeu truffé de talent, tous les joueurs méritent d'être mentionnés. Gabriel Caballero, qui a défendu les couleurs du Mexique à Corée/Japon 2002, n'a pas son égal pour temporiser. Le Colombien Andrés Chitiva se charge lui d'accélérer le rythme. Enfin, les tâches offensives sont laissées à Jaime Correa et au jeune prodige Carlos Rodríguez.
En attaque, l'Argentin Cristian Chaco Giménez s'est épanoui dans les rangs de Pachuca, dont il est devenu l'âme. A ses côtés, un duo d'avants-centres mexicains, Luis Landín et Juan Carlos Cacho, s'efforce de faire parler la poudre. Enfin, l'Argentin Damián Álvarez s'est révélé un merveilleux joker.
La sagesse d'Ojitos
Enrique Meza n'en est pas à ses premiers lauriers. Après avoir sauvé de la relégation Morelia et Toros Neza au début de sa carrière, il a collectionné les titres de championnat à la tête du légendaire Toluca de José Saturnino Cardozo. Mais après un faux pas avec la sélection mexicaine et des périodes de vaches maigres sur le banc de Cruz Azul et de l'Atlas, Menza semblait avoir perdu le don de changer en or tout ce qu'il touchait.
Malgré tout, la direction de Pachuca lui a accordé sa confiance. Après des débuts difficiles, le technicien s'en est montré digne en remportant un championnat mexicain, une Copa Sudamericana et une Coupe des champions de la CONCACAF. Des titres qui viennent confirmer la qualité de l'entraîneur affectueusement surnommé Ojitos depuis son passage dans les cages de Cruz Azul.
Dans son travail, Meza met l'accent sur une bonne circulation de balle et le mental. Adepte des livres d'automotivation, il a toujours su tirer le meilleur de ses équipes. Conjuguée à un arsenal tactique considérable, sa connaissance en la matière lui a permis d'obtenir des résultats dont rêvent tous les entraîneurs de la planète.
Un peu d'histoire
Fondé en 1901, Pachuca est le tout premier club de football de l'histoire du Mexique. Ce qui ne l'a pas empêché d'attendre de longues années avant de consolider sa place en première division. Après avoir pendant longtemps fait le yo-yo au gré de ses promotions et de ses relégations, le club de l'Etat d'Hidalgo a fini par se stabiliser au sein de l'élite du beau jeu aztèque au milieu des années 90.
Sous la houlette du président Jesús Martínez, l'encadrement a alors mis en place un programme ambitieux. Confiant la direction sportive à un jeune entraîneur du nom de Javier Aguirre, peu connu du milieu mais très compétent, il a également développé des infrastructures capables de soutenir la comparaison avec les meilleures du monde.
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