Considérations sur une demi-finale pas comme les autres Un CA généreux, un CSS survolté!
Comme l’on s’y attendait, et
malgré une déroute quelque peu inattendue des Clubistes africains, la
demi-finale CA-CSS a largemlent tenu ses promesses de véritable match de
coupe, où tout y était: de la pression, de la tension, du suspense
(malgré le score 4-2), du rythme et des buts, de très beaux buts pour la
plupart, enfin une dimension de jeu digne de l’événement, et du rang
historique des deux équipes.
Un CA généreux, un CSS survolté! Comme
l’on s’y attendait, et malgré une déroute quelque peu inattendue des
Clubistes africains, la demi-finale CA-CSS a largemlent tenu ses
promesses de véritable match de coupe, où tout y était: de la pression,
de la tension, du suspense (malgré le score 4-2), du rythme et des buts,
de très beaux buts pour la plupart, enfin une dimension de jeu digne de
l’événement, et du rang historique des deux équipes. Sans doute les
«Rouge et Blanc» ont-ils raté ce saisissant raccourci, appelé à
constituer l’éclaircie capable d’immaculer une saison largement entachée
de zones d’ombre et de déceptions à plusieurs niveaux.
Une
envergure exceptionnelle
N’empêche que malgré les dérives de
certains joueurs surexcités (W. Ben Yahia, carton rouge, Sellami et
Meriah), le CA en général était tel qu’en lui-même: généreux, fort et
persévérant, acceptant en fin de compte un verdict sévère, quelque part
injuste, mais nullement démérité pour son vis-à-vis clubiste sfaxien. C’est
dire que sans la tenue courageuse du CA et la détermination d’un CSS
survolté dans les prolongations, cette demi-finale n’aurait pas atteint
une telle envergure, ni offert à notre football un moment fort d’une si
grande qualité, au niveau du jeu et de son intensité. Reste à présent
à attendre l’issue de l’autre demi-finale ST-OB (mercredi à Radès) et à
se convaincre davantage, de la capacité cette fois de la Coupe à
valoriser une saison, qui semble se terminer mieux qu’elle n’a commencé.
Tout au moins par le niveau des débats sur les terrains de jeu, et en
dépit de l’atmosphère de mécontentement et de l’état d’instabilité, de
doute et de déchirement interne que connaissent certains clubs en
premier lieu, le CA et l’ESS qui constituent la face visible de
l’iceberg.
Répondre à l’appel des rendez-vous africains
Force
est alors de s’attendre à ce que les équipes les mieux en vue de cette
fin de saison, confirment cet état des lieux favorable, et ce bon signe
auquel il faudra s’accrocher. Espérance et CS Sfaxien étant les premiers
dans ce contexte à devoir répondre à l’appel, se doivent ainsi de
confirmer ce constat en reprenant avec la confiance et l’efficacité
nécessaires, leur bonhomme de chemin, dans les coupes d’Afrique. Ce
serait dès ce vendredi avec en Ligue des champions, l’EST face aux
fameux Soudanais d’El Merrikh et en Coupe de la Confédération, le CSS
chez les Egyptiens de Petrojet. Autant dire sans le moindre répit, en
particulier pour les Sfaxiens dont c’est l’occasion après le triomphe de
dimanche, de cautionner leur retour en forme et de se construire une
carrière aussi porteuse en cette édition de la Coupe de la CAF.